Les copains d’abord
J’ai toujours aimé Georges Brassens. Mon père l’écoutait quand j’étais petite et mon grand-père l’adorait aussi, si bien que mon enfance a été bercée par ses textes longs et poétiques et par le son de sa guitare.
Le père Noël a exaucé (comme toujours) mon vœu et m’a apporté cette année dans mes souliers, l’intégrale de ce grand monsieur de la chanson.
Au total, 15 disques et un livret avec les paroles des chansons. Ce sont les disques originaux, remasterisés pour l’occasion.
J’y retrouve avec plaisir ma préférée parmi toutes ses compositions, à savoir la chanson Jeanne, véritable hymne à cette femme qui était sûrement exceptionnelle, en tout cas à ses yeux. Souvent je me dis que j’aimerais lui ressembler, à Jeanne, à la différence près que je serais très triste si je n’avais jamais d’enfants. Mais ça, je l’ai déjà dit ici.
Et puis les grands classiques tels Chanson pour l’Auvergnat, Auprès de mon arbre, Les sabots d’Hélène, Les Copains d’abord…
Le coffret comprend deux disques avec des inédits et un disque intitulé « Chansons de sa jeunesse », où l’on retrouve des airs qui nous sont moins familiers.

Brassens est parti fin 1981. Je ne l’ai donc pas connu, mais je l’imaginais sincère et tendre. Je pense qu’il était loin d’avoir la grosse tête, loin de tout le show business que l’on voit maintenant. Pour moi, il était aussi celui qui chantait tous les gros mots que je n’aurais jamais eu le droit de prononcer. J’ai toujours eu l’impression que j’aurais rêvé l’avoir pour grand-père.
J’aime écouter ses disques, l’entendre chanter avec son joli accent dans la voix et sa façon si particulière de rouler les « r ». Je crois que je ne pourrai jamais m’en lasser. Georges Brassens était un grand musicien et un grand poète. Il a su mêler avec grâce la musique et la poésie. Et je pense que c’est de plus en plus rare…
Créé
Luciole a dit :
Ajouté le 5 mai 2008 à 15:22Bien que ces vaches de bourgeois
Les appellent des filles de joie
C’est pas tous les jours qu’elles rigolent
Parole, parole
C’est pas tous les jours qu’elles rigolent
La complainte des filles de joie… j’aiiiime cette chanson !!!!
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Si par hasard, sur l’pont des Arts
Tu croises le vent, le vent fripon
Prudence prends garde à ton jupon
Si par hasard, sur l’pont des Arts
Tu croises le vent, le vent maraud
Prudent prends garde à ton chapeau
Le vent (celle là aussi je l’aime tout fort !)
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C’est à travers de larges grilles
Que les femelles du canton
Contemplaient un puissant gorille
Sans souci du qu’en dira-t-on
Avec impudeur ces commères
Lorgnaient même un endroit précis
Que rigoureusement ma mère
M’a défendu d’nommer ici
Gare au goriiiiiiiii -lle
Gare au gorille (que de délires sur celle-là…)
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Et je pourrais encore en citer plein mais bon, comme j’ai pas toute la journée devant moi, je m’arrêterai là
Doit être fort classe ton coffret miss !