L’imparfait du Subjonctif

Pendant les 20h de voyage de ma semaine de vacances (10 pour l’aller + 10 pour le retour), j’ai eu l’occasion d’écouter pas mal de musique grâce à mon iPod (mini et rose !), surtout quand j’en avais marre de Nostalgie que mon papa avait mis dans la radio (quoi que je peux m’estimer heureuse, on a échappé à France Musique). Bref, parmis toutes les merveilleuses chansons que j’ai, j’en ai retrouvé une que je n’avais pas entendue depuis longtemps. Et je me suis dit : tiens faudra que je fasse un article, parce qu’elle est vraiment belle cette chanson et en plus elle parle (et s’amuse) d’un sujet très intéressant : la conjugaison. Oui eh bien si ça ne vous intéresse pas, vous feriez mieux de vous y intéresser un peu quand même, parce que savoir écrire correctement c’est quand même un avantage de nos jours ! Et toc ! :)

Cette chanson est extraite de l’album « Au bilboquet des Planètes » du groupe Chanson Plus Bifluorée. Pour ceux qui ne connaîtraient pas, c’est un groupe qui fait des chansons humoristiques et le plus souvent a capella.

Je vous laisser apprécier le texte, que je trouve très bien écrit et en plus il raconte une jolie histoire. Ça ne doit pas être facile d’écrire une chanson avec ce genre de temps ! (Vous me direz ce que vous en pensez).

Dès le moment que je vous vis
Beauté torride vous me plûtes
De l’amour qu’en vos yeux je pris
Aussitôt vous vous aperçûtes

Ah fallait-il que je vous visse
Fallait-il que vous me plussiez
Qu’ingénuement je vous le disse
Qu’avec orgueil vous vous tussiez

À l’imparfait du subjonctif
Vous m’avez fait un drôle d’effet
Au présent de l’indicatif
Vos yeux étaient plus que parfaits

Bien heureux encore que je pusse
Vous parler et que vous pussiez
Dans le tohu-bohu des puces
M’ouïr bien que vous chinassiez

Pourtant je le pus et vous pûtes
Mais pour que vous me cédassiez
Je dus mentir et vous me crûtes
Sans que vous ne vous méfisassiez

À l’imparfait du subjonctif
Vous m’avez fait un drôle d’effet
Au présent de l’indicatif
Vos yeux étaient plus que parfaits

Fallait-il que je vous aimasse
Fallait-il que je vous voulusse
Et pour que je vous embrassasse
Fallait-il que je vous reçusse

Qu’en vain je m’opiniatrasse
Que vous me désespérassiez
Et que je vous idolâtrasse
Pour que vous m’assassinassiez

À l’imparfait du subjonctif
Vous m’avez fait un drôle d’effet
Au présent de l’indicatif
Vos cheveux aussi me plaisaient

À l’imparfait du subjonctif
Vous m’avez fait un drôle d’effet
Mais au futur interrogatif
Vous laisserez-vous conjuguer ?

Qui n’a pas tout compris ?

 

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    2 réponses

    1. ludi a dit :


      Ca y est de retour sur le net (enfin là c depuis la fac, mais 3h entre midi oblige ; ) ) mais c’est pour t’annoncer officiellement que je vais pouvoir relaisser plein de commentaires qui ne servent à rien mais qui te font plaisir quand même un peu (j’espère)… (remarque pour une jeune demoiselle dont le nom ne sera pas cité et qui est à côté de moi, non il n’y a rien de négatif dans ces points de suspension!! )
      Enfin, tout ça pour confirmer l’inutilité de mes commentaires mais pour t’informer que tu peux remettre encore plein d’articles (nouvelle remarque pour la même demoiselle : quand on veut on peut, donc y a moyen de trouver un peu de temps, même quand on est à la fac)et je laisserai des comm ; )
      Surtout que si moi je laisse pas de comm, y a pas bcp de monde ki en laissent (luciole un peu, heureusement qu’elle est là!) Soyez pas timides les gens ; )

      BISOUS
      BON WE

    2. Hélène (Auteur du blog) a dit :


      Bien sûr qu’ils me font plaisir tes commentaires ! C’est l’évidence même !!
      Si je peux faire une objection : les points de suspension c’est super négatif !! Hi hi Je l’ai toujours dit. D’ailleurs moi quand j’en mets c’est souvent négatif :)
      Je vais réfléchir à des idées de nouveaux articles, promis ! Entre deux lectures de Dell ou autres ;-)

      Bisous à toi !!

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