Les reflets
Un poème que j’ai écrit. Il reflète (c’est le thème) mon état d’esprit du moment. Je suis bien, heureuse, je voudrais que ça continue. Je ne veux garder pour moi que des instants joyeux, des petits bouts de jour, de nuit, des petits bouts de vie quoi. Oublier les mauvais moments, les déceptions, c’est le seul moyen de ne pas vivre dans la tristesse. Et cela n’est pas facile à faire… oublier.
Hier encore j’ai passé un très bon moment avec un ami. Ce n’est pas grand-chose, on a discuté, bu un café, écouté un peu de musique, mais ça suffit à mon bonheur ! Et puis il y a ma moitié, mon coeur, mon ange, toujours là, présent, attentif, doux et qui m’apporte l’essentiel : l’Amour. Je t’aime ! Et je vous aime, vous qui me permettez de vivre ces petits moments simples et délicieux.
Les reflets
Les mille reflets de mon visage
Racontent mes peurs et mes angoisses
Mon histoire, au fil des pages.
Dans ce livre ouvert sur ma vie
Défilent les lignes du bonheur,
Des souvenirs comme des toupies
Qui tournent mais sans aucune rancœur.
Il faut garder un brin d’espoir,
Et profiter de chaque moment,
Alors le reflet du miroir
Se tournera vers le présent.
Autour de moi viendront danser,
Le doux visage de mon amour,
Les tendres sourires de l’amitié,
Gardés près de moi pour toujours !
Modifié

un inconnu a dit :
Ajouté le 13 novembre 2005 à 13:02je fais souvent se rêves étranges et pénétrant
D’une femme inconnu que j’aime et qui m’aime
Et qui n’est chaque fois ni tout a fais la même
Ni tout a fais une autre et m’aime et me comprend
Car elle me comprend et mon coeur transparent,
Pour elle seul, hélas!cesse d’être un problème
Pour elle seul.et les moiteur de mon front blême
Elle seul les sait raffraichir, en pleurant
Etait brune,blonde ou rousse?je l’ignore
Son nom?je me souviens qu’il est doux et sonore
Comme ceux des aimé que la vie éxila
Son regard est pareil aux regard des statues
Et sa voie lointaine et grave et calme
Elle a l’inflexion des voie cheres qui se sont tues
Hélène (Auteur du blog) a dit :
Ajouté le 14 novembre 2005 à 9:34Cher Inconnu, merci pour ce poème que j’adore et qui est, comme chacun sait de Paul Verlaine.
J’aurais toutefois une petite remarque… la prochaine fois, relis-toi et corrige les fautes. Merci !
un inconnu a dit :
Ajouté le 18 novembre 2005 à 11:07Cher lectrice et créatrice de ce blog,
je tiens a souligner la pertinence de votre
remarque et a reconaitre en toute honneté
ce défaut fort redondant dans mon expression
Ceci, mis alors de coté, je voudrais soumettre a votre connaissance le texte suivant:
« Tous les hommes sont menteurs, inconstants, faux, bavards, hypocrites, orgueilleux ou lâches, méprisables et sensuels ; toutes les femmes sont perfides, artificieuses, vaniteuses, curieuses et dépravées ; le monde n’est qu’un égout sans fond où les phoques les plus informes rampent et se tordent sur des montagnes de fange ; mais il y a au monde une chose sainte et sublime, c’est l’union de deux de ces êtres si imparfaits et si affreux. On est souvent trompé en amour, souvent blessé et souvent malheureux ; mais on aime, et quand on est sur le bord de sa tombe, on se retourne pour regarder en arrière, et on se dit : « J’ai souffert souvent, je me suis trompé quelquefois, mais j’ai aimé. »
Vous pourrez, je le suppose, aisément reconaitre la citation final. Se a quoi vous pourrez sans aucune difficulté reconnaitre l’auteur de cette prose.
Hélène (Auteur du blog) a dit :
Ajouté le 19 novembre 2005 à 0:40C’est un texte que je ne connaissais pas, mais qui est très beau et très profond. Apparemment il date du XIX° siècle, et il pourrait encore être d’actualité ! Alfred de Musset écrivait très bien !
Merci « inconnu »
un inconnu a dit :
Ajouté le 23 novembre 2005 à 12:20je vous en pris.
effectivement ce texte est bien du « poète du siècle »
il question m’intrigue l’avez vous trouvez seul, basé sur la réflexion que la dernière phrase est de Georges sand? ou avez vous fait preuve d’une facilité déconcernante en recharchant ceci sur internet?
quoi qui en soit ce texte est effectivement magnifique.
« Au point que j’expirais, tu m’as rendu le jour
Baiser, dont jusqu’au coeur le sentiment me touche,
Enfant délicieux de la plus belle bouche
Qui jamais prononça les Oracles d’Amour.
Mais tout mon sang s’altère, une brûlante fièvre
Me ravit la couleur et m’ôte la raison ;
Cieux ! j’ai pris à la fois sur cette belle lèvre
D’un céleste Nectar et d’un mortel poison.
Ah ! mon Ame s’envole en ce transport de joie !
Ce gage de salut, dans la tombe m’envoie ;
C’est fait ! je n’en puis plus, Élise je me meurs.
Ce baiser est un sceau par qui ma vie est close :
Et comme on peut trouver un serpent sous des fleurs,
J’ai rencontré ma mort sur un bouton de rose. »
continuons dc le jeu qui dut moin m’amuse moi.
Quoi qu’il en soit celui la est plus ancien.
et aucun n’indice… en espérant que vous prendrez le tps de le chercher ds divers recueil du XVIIsiècle
il est assez connu.
en espérant ne pas trop vous importuné par la jeune passion et fougue que j’ai envers les poèmes…..
salutation amie hélène
moi a dit :
Ajouté le 12 décembre 2005 à 18:04O fierté insolente
De ce coeur indolent
Tristesse innocente
Passe le temps
O gloire oublié
Des esprits méprisés
tristes lauriers
Du temps passé
O amour méconnu
De tant de nuit
Triste vertu
D’un temps sans cri