Les reflets

Un poème que j’ai écrit. Il reflète (c’est le thème) mon état d’esprit du moment. Je suis bien, heureuse, je voudrais que ça continue. Je ne veux garder pour moi que des instants joyeux, des petits bouts de jour, de nuit, des petits bouts de vie quoi. Oublier les mauvais moments, les déceptions, c’est le seul moyen de ne pas vivre dans la tristesse. Et cela n’est pas facile à faire… oublier.

Hier encore j’ai passé un très bon moment avec un ami. Ce n’est pas grand-chose, on a discuté, bu un café, écouté un peu de musique, mais ça suffit à mon bonheur ! Et puis il y a ma moitié, mon coeur, mon ange, toujours là, présent, attentif, doux et qui m’apporte l’essentiel : l’Amour. Je t’aime ! Et je vous aime, vous qui me permettez de vivre ces petits moments simples et délicieux.

 

Les reflets 

 

Dans le miroir qui me fait face
Les mille reflets de mon visage
Racontent mes peurs et mes angoisses
Mon histoire, au fil des pages.

Dans ce livre ouvert sur ma vie
Défilent les lignes du bonheur,
Des souvenirs comme des toupies
Qui tournent mais sans aucune rancœur.

Il faut garder un brin d’espoir,
Et profiter de chaque moment,
Alors le reflet du miroir
Se tournera vers le présent.

Autour de moi viendront danser,
Le doux visage de mon amour,
Les tendres sourires de l’amitié,
Gardés près de moi pour toujours !
 
27 Septembre 2005 
 
RefletarbreChampi.JPG 

 

 

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    6 réponses

    1. un inconnu a dit :


      je fais souvent se rêves étranges et pénétrant
      D’une femme inconnu que j’aime et qui m’aime
      Et qui n’est chaque fois ni tout a fais la même
      Ni tout a fais une autre et m’aime et me comprend

      Car elle me comprend et mon coeur transparent,
      Pour elle seul, hélas!cesse d’être un problème
      Pour elle seul.et les moiteur de mon front blême
      Elle seul les sait raffraichir, en pleurant

      Etait brune,blonde ou rousse?je l’ignore
      Son nom?je me souviens qu’il est doux et sonore
      Comme ceux des aimé que la vie éxila

      Son regard est pareil aux regard des statues
      Et sa voie lointaine et grave et calme
      Elle a l’inflexion des voie cheres qui se sont tues

    2. Hélène (Auteur du blog) a dit :


      Cher Inconnu, merci pour ce poème que j’adore et qui est, comme chacun sait de Paul Verlaine.
      J’aurais toutefois une petite remarque… la prochaine fois, relis-toi et corrige les fautes. Merci !

    3. un inconnu a dit :


      Cher lectrice et créatrice de ce blog,
      je tiens a souligner la pertinence de votre
      remarque et a reconaitre en toute honneté
      ce défaut fort redondant dans mon expression

      Ceci, mis alors de coté, je voudrais soumettre a votre connaissance le texte suivant:

      « Tous les hommes sont menteurs, inconstants, faux, bavards, hypocrites, orgueilleux ou lâches, méprisables et sensuels ; toutes les femmes sont perfides, artificieuses, vaniteuses, curieuses et dépravées ; le monde n’est qu’un égout sans fond où les phoques les plus informes rampent et se tordent sur des montagnes de fange ; mais il y a au monde une chose sainte et sublime, c’est l’union de deux de ces êtres si imparfaits et si affreux. On est souvent trompé en amour, souvent blessé et souvent malheureux ; mais on aime, et quand on est sur le bord de sa tombe, on se retourne pour regarder en arrière, et on se dit : « J’ai souffert souvent, je me suis trompé quelquefois, mais j’ai aimé. »

      Vous pourrez, je le suppose, aisément reconaitre la citation final. Se a quoi vous pourrez sans aucune difficulté reconnaitre l’auteur de cette prose.

    4. Hélène (Auteur du blog) a dit :


      C’est un texte que je ne connaissais pas, mais qui est très beau et très profond. Apparemment il date du XIX° siècle, et il pourrait encore être d’actualité ! Alfred de Musset écrivait très bien !
      Merci « inconnu » ;-)

    5. un inconnu a dit :


      je vous en pris.
      effectivement ce texte est bien du « poète du siècle »
      il question m’intrigue l’avez vous trouvez seul, basé sur la réflexion que la dernière phrase est de Georges sand? ou avez vous fait preuve d’une facilité déconcernante en recharchant ceci sur internet?
      quoi qui en soit ce texte est effectivement magnifique.

      « Au point que j’expirais, tu m’as rendu le jour
      Baiser, dont jusqu’au coeur le sentiment me touche,
      Enfant délicieux de la plus belle bouche
      Qui jamais prononça les Oracles d’Amour.

      Mais tout mon sang s’altère, une brûlante fièvre
      Me ravit la couleur et m’ôte la raison ;
      Cieux ! j’ai pris à la fois sur cette belle lèvre
      D’un céleste Nectar et d’un mortel poison.

      Ah ! mon Ame s’envole en ce transport de joie !
      Ce gage de salut, dans la tombe m’envoie ;
      C’est fait ! je n’en puis plus, Élise je me meurs.

      Ce baiser est un sceau par qui ma vie est close :
      Et comme on peut trouver un serpent sous des fleurs,
      J’ai rencontré ma mort sur un bouton de rose. »

      continuons dc le jeu qui dut moin m’amuse moi.
      Quoi qu’il en soit celui la est plus ancien.
      et aucun n’indice… en espérant que vous prendrez le tps de le chercher ds divers recueil du XVIIsiècle
      il est assez connu.
      en espérant ne pas trop vous importuné par la jeune passion et fougue que j’ai envers les poèmes…..

      salutation amie hélène

    6. moi a dit :


      O fierté insolente
      De ce coeur indolent
      Tristesse innocente
      Passe le temps
      O gloire oublié
      Des esprits méprisés
      tristes lauriers
      Du temps passé
      O amour méconnu
      De tant de nuit
      Triste vertu
      D’un temps sans cri

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